Sur ce chemin ...

Ce jour de janvier, je le maudis ...

On n'est jamais prêt pour le départ d'un ami ...

Je me sens comme vidée ... Le ciel t'a kidnappé sans nous demander notre avis ...

Si seulement la rançon des souvenirs pouvait suffire à te faire revenir ...

Mais c'est cause perdue ... On le sait tous, toutes ... Du monde des vivants, tu as disparu ...

Mais, sache, que là, au plus profond de nous, tu seras toujours bien présent ... Rien, ni personne ne te fera disparaitre de notre coeur ... Tu étais, es et seras toujours notre ami, notre grand frère, notre collègue, celui sur qui on pouvait toujours compter ... Salut, mon Serge ...